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La France va vibrer au rythme des Mondiaux de hockey

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Paris et Cologne co-organisent les championnats du monde du 5 au 21 mai prochain. Une première en France pour un évènement majeur de hockey-sur-glace depuis les Jeux d’hiver de Grenoble en 1968.

Football, handball, volley-ball… les équipes de France de sport collectif nous ont offert, ces dernières années, pléthore de titres. Au milieu de ces différents mastodontes, le hockey sur glace tricolore a souvent eu du mal à exister. Qu’à cela ne tienne, son heure de gloire est enfin arrivée avec la co-organisation de l’épreuve phare de son sport, les championnats du monde : « L’idée de cette candidature est venue du président de la fédération ­française. L’objectif était de montrer à la famille du hockey qu’une petite nation pouvait organiser un événement majeur avec l’aide d’une nation portante comme l’Allemagne », explique Gérald Guennelon, directeur technique national.

Le 17 mai 2013, à Stockholm, la nouvelle est officialisée : tous les matchs du groupe A (celui de l’Allemagne), plus deux quarts de finale, les demies et la finale seront organisés à Cologne. Tous les matchs du groupe B (celui de la France), ainsi que deux quarts seront proposés à l’AccorHotels Arena de Bercy. Ce sont donc 16 équipes, ré­parties en deux groupes de huit, qui s’affronteront à partir du 5 mai, match d’ouverture à Cologne, jusqu’au ­dimanche 21 mai, date de la finale. Les quatre premières équipes de chaque groupe accèdent aux quarts, les derniers sont relégués en deuxième division mondiale.

À l’AccorHotels Arena, fans de ­hockey et simples curieux seront servis. En fil rouge, les sept rencontres de l’équipe de France qui débutera ce ­samedi (20 h 15) face à la Norvège et terminera le lundi 15 mai face à la ­Slovénie.

L’affront d’une relégation
En toute transparence, l’objectif premier de nos tricolores sera d’assurer son maintien dans l’élite à l’issue de la ­compétition et ne pas subir l’affront d’une relégation dans son propre pays. Une mésaventure qu’avait connue l’Autriche en 2005. Mais, avec un peu d’ambition, les Bleus pourraient, portés par ses trois stars évoluant en NHL – Antoine Roussel, Pierre-Édouard ­Bellemare et Yohann Auvitu – et son monument vivant, le gardien Cristobal Huet, venir chercher plus qu’un simple maintien : le droit de faire rêver son ­public en allant chercher une place pour les phases finales. « Tous les joueurs et le staff se donnent à fond pour gagner chaque match quel que soit le pedigree de l’adversaire. Alors sait-on jamais ! », résume ainsi le DTN Gérald Guennelon.

Outre le parcours des tricolores, le public français pourra se régaler avec la présence à Paris de l’ogre du hockey sur glace : le Canada. Seule équipe composée à 100 % de joueurs venus de la NHL, mais surtout double championne du monde et olympique en titre : « Pour les fans, c’est une chance incroyable de voir les stars canadiennes évoluer à Paris », se réjouit Gérald Guennelon. Les Canadiens rêvent logiquement de conserver leur titre le 21 mai prochain mais ils vont devoir faire face à une meute de nations ambitieuses emmenée par la Finlande (groupe B), la Russie, les États-Unis et la Suède (groupe A)

Le programme des Bleus

France – Norvège : Samedi 6 mai à 20h15
Finlande – France : Dimanche 7 mai à 16h15
Suisse – France : Mardi 9 mai à 20h15
Canada – France : Jeudi 11 mai à 20h15
France – Biélorussie : Vendredi 12 mai à 20h15
France – Rep Tchèque : Dimanche 14 mai à 16h15
France – Slovénie : Lundi 15 mai à 20h15

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